De nos jours, avec les appareils photos intégrés dans nos téléphones portables et dans nos tablettes, il est de plus en plus facile de prendre des photos de tout ce qui nous plaît, de ce qui nous amuse, de choses insolites, etc. Et grâce à Internet, on a tendance à tout publier, à tout diffuser.

Ce que c’est !

Ce que le consommateur lambda ne sait pas toujours, c’est qu’il peut arriver qu’en faisant ces choses qui paraissent être si simples, il peut violer le droit à l’image de certains individus ou des biens. Et pourtant, ce droit à l’image est très important et censé protéger justement aussi bien les personnes que les biens. Que savoir pour ne pas se trouver en train de commettre un délit ? Premièrement, comprendre que le droit à l’image est le droit que chaque individupossède de sa propre image et de celle de ses biens. Donc, sans votre consentement, personne n’a le droit d’utiliser votre image, sous peine d’être traîné en justice.

Ne franchissez pas la limite

Beaucoup croient que si une personne accepte d’être photographiée dans un cadre privé, cela ne cause du tort à qui que ce soit. Mais il faut savoir faire la différence entre accepté d’être photographié et donner son autorisation pour que les photos soient publiées. Si vous pensez que photographier quelqu’un sans intention de diffuser ses photos ne portent pas à conséquence, détrompez-vous ! Le simple fait de photographier une personne sans son consentement est une violation de sa vie privée. Et si vous croyez qu’une image prise dans un lieu public ne vous contraint pas à demander l’autorisation des personnes présentes sur la photo avant sa publication, c’est encore une erreur. Toutes les personnes identifiables doit d’abord donner son consentement.